La question électorale préoccupe de plus en plus les esprits suite à la situation tant sociale que sécuritaire qui se dégrade au fil du temps malgré la première alternative pacifique au pouvoir. Sentant l’urgence d’un changement à la magistrature suprême, qualifiant d’échec le bilan globale du régime Félix Tshisekedi et de sa gestion opaque, la constellation des forces politiques et sociales de l’opposition, la plate-forme Mbonda, a soumis différentes recommandations aux chefs des confessions religieuses afin de trouver des solutions idoines pour des élections transparentes, libres, démocratiques et apaisés, dans le délai constitutionnel, comme seul moyen de sortir le peuple de « cette emprise des jouisseurs à la tête du pays ».

Selon le cahier de charge signé par son coordonnateur et visionnaire Jerry Lubala, la plate-forme MBONDA est « l’émanation des forces politiques s’étant insurgé en son temps contre les germes de conflictualité semés par la composition anticonstitutionnelle, cavalière et tribalisée de la Cour constitutionnelle et du bureau de la CENI;
Le consensus sur une meilleure composition de la Cour constitutionnelle, de la plénière de la CENI et sur la révision de la loi électorale ayant été outrageusement rejeté par le pouvoir, MBONDA tient les animateurs des institutions pour seuls responsables des dérapages qui pourraient survenir à la suite de leur surdité;
Il s’ensuit que l’opposition politique jouera son rôle de mobilisation de toutes les couches de la population congolaise pour que le respect de la durée des mandats et des délais constitutionnels pour la convocation du corps électoral soit de stricte application. (calendrier Electoral);
D’où notre détermination d’aller aux élections sous une vigilance tous azimuts de la population, avec ou sans consensus ».

Outre cela, Mbonda s’indigne sur la pratique « cynique » du régime en place, dans le but de taire les bouches des opposants, sous prétexte d’une menace de remplir les geôles, comme indiqué par le Chef de l’Etat, il y a quelques jours devant la délégation congolaise au Tchad. Et exige la libération sans conditions des prisonniers politiques dont parmi eux Jean-Marc Kabund-A-Kabund.
« Il appert la nécessité pour le pouvoir d’ouvrir l’espace politique en laissant à tous les compétiteurs la possibilité de concourir au suffrage sans restriction aucune; Au lieu d’intimider inutilement l’opposition en promettant que les prisons vont se remplir de ses membres les plus remuants, nous exigeons par contre la libération sans conditions des prisonniers politiques et d’opinion qui broient du noir dans les maisons carcérales ou dans les geôles de l’Agence Nationale des Renseignements » poursuit le cahier de charge de la plate-forme de l’opposition Mbonda.

Au vu de sa détermination à écarter les ennemis de la paix et du développement de la sphère de la gestion du pays, Mbonda s’en remet au souverain primaire afin d’obtenir de gré ou de force, ce qui ne l’a pas été consensuellement.
Dans ses objectifs fixés, la plate-forme Mbonda qui se dit déterminé à se représenter à tous le niveaux, fait des élections la seule voie de sortie de manière pacifique du régime Tshisekedi qui n’a plu rien à démontrer par sa gestion calamiteuse, démagogique et sans boussole fiable.
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