Après son déplacement à Luanda en Angola pour le sommet des Chefs d’Etats en tripartite sur les conflits opposant la République Démocratique du Congo et le Rwanda sous la médiation de l’Angola, le parti politique Nkita, par le truchement de de Jerry Lubala son président national a décrié ce énième voyage du Chef de l’Etat en dehors du pays.
Auteur de la réclamation auprès du pouvoir en place d’offrir à la population ne fusse leurs droits les plus élémentaires, le président du parti politique Nkita exprime son ras-le-bol sur ce qu’il qualifie « d’un voyage de trop » de Fatshi à l’étranger.
Alors que l’est du pays est écumé par une insécurité qui dure plus de deux décennies, ce leader de l’opposition estime qu’en tant que Chef de l’Etat, il devrait régler les différents internes avant de convoiter une solution diplomatique.

En sus, la prolongation d’un an de la sanction contre la RDC sous embargo d’achats d’armes et munitions par le conseil de sécurité des Nations-Unies était la goute d’eau qui a fait déborder le vase. Jerry Lubala conclut un echec sur la quête de Félix Tshisekedi de redonner du crédit à la RDC sur le plan diplomatique par ces nombreux déplacements.
« Le pays est sous embargo pendant qu’il (Félix Tshisekedi) a fait plus de 200 voyages diplomatiques soit disant qu’il ouvre le pays » lâche l’opposition qui s’inquiète du sort du pays.
Si ces voyages n’ont nullement produit la convoitise des investisseurs, Jerry Lubala pense que le problème est interne et profond, celui de « la légitimité », cause de son échec diplomatique.

« C’est un problème de légitimité. Il a intérêt à ouvrir un dialogue à l’interne afin qu’il se rende crédible dans la diplomatie », a argumenté le président national de Nkita s’adressant à l’actuel Chef de l’Etat congolais.
À l’allure où vont les choses, Jerry Lubala appelle le peuple congolais à se rendre compte de son bilan et à ne pas se laisser faire en 2023 et à élire les dirigeants qui auront la capacité de résoudre les vraies questions qui leurs rongent depuis plusieurs années, notamment l’insécurité, l’amélioration des conditions de vies sociales et bien d’autres.
Theo Liko